Invincible espoir

Jean Jaurès :

« Oui, les hommes qui ont confiance en l’homme (…) affirment, avec une certitude qui ne fléchit pas, qu’il vaut la peine de penser et d’agir, que l’effort humain vers la clarté et le droit n’est jamais perdu. (…) Et ils affirment, avec une certitude qui ne fléchit pas, qu’il vaut la peine de penser et d’agir, que l’effort humain vers la clarté et le droit n’est jamais perdu. L’histoire enseigne aux hommes la difficulté des grandes tâches et la lenteur des accomplissements, mais elle justifie l’invincible espoir. L’Histoire enseigne aux hommes la difficulté des grandes tâches et la lenteur des accomplissements, mais elle justifie l’invincible espoir.« 

« Discours à la jeunesse », prononcé au lycée d’Albi, dans le Tarn, le 30 juillet 1903.

Jean Jaurès, Rallumer tous les soleils, Textes choisis et présentés par Jean-Pierre Rioux, Omnibus, 2006, « Discours à la jeunesse, 1903 », pp. 533 à 544, ici p. 534.

Léon Blum :

« L’homme n’a pas deux âmes différentes, l’une pour chanter et pour chercher, l’autre pour agir ; l’une pour sentir la beauté et comprendre la vérité, l’autre pour sentir la fraternité et comprendre la justice. Quiconque envisage cette perspective se sent animé d’un invincible espoir. Que l’homme contemple le but, qu’il se fie à son destin, qu’il ne craigne pas d’user sa force. Quand l’homme se trouble et se décourage, il n’a qu’à penser à l’Humanité. »

Dernières lignes écrites en 1944, à Buchenwald, pour son livre testament, A l’échelle humaine, publié par Gallimard en avril 1945.

Léon Blum, A l’échelle humaine, avec une présentation de Milo Lévy-Bruhl, Le Bord de L’eau, 2021, p. 230.

Créez votre site Web avec WordPress.com
Commencer