Une étoile cousue main

« […] Mais Simon savait déjà. Il savait qu’il ne pouvait faire confiance qu’aux arbres, qu’aux fleurs, qu’aux oiseaux. Il avait appris à vite se cacher, dans des placards, des trous improvisés. Quand sa mère faisait mine de ne pas le connaître, pour le protéger, il jouait le jeu. Tout l’amusait, Simon. Cela amusait ses six ans. » Les tiroirs de Rebecca Wengrow débordent d’écrits subtils comme l’air de la vie. Ces trois nouvelles nous racontent, avec tendresse, la fragilité humaine.

Après le livre, le film…

Par une belle journée d’été, un arbre voit une famille arriver vers lui. Les enfants jouent autour de l’arbre et pendant ce temps, les parents s’assoient sur un banc. L’arbre semble protéger les enfants de ce qui est en train de se tramer. Il attire à lui, le plus petit, Simon, par le frémissement de ses feuilles. La mère se met à coudre sur les vêtements, pendant que le père fredonne une comptine yiddish à sa petite fille. Le temps passe sur eux. Lorsqu’ils repartent, tout est différent… (Source : le Festival du cinéma israélien à Paris)

Sur le site d’AKADEM.

Un grand entretien avec Maëlle Vabre (Les femmes de l’image)

Auteur : Antoine Peillon - Ishta

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